Réunion d'information : Vendre en ligne à l'international

Ce jeudi 19 juin, une trentaine de professionnels se sont réunis autour d’une table à la CCI du Vaucluse pour s’informer sur un sujet clé du e-commerce : la vente à l’international. Pour répondre à leurs interrogations Aliocha Iordanoff, expert en webmarketing à l’agence Semaweb, et Lionel Fouquet, avocat du cabinet Pyxis, ont présenté les tenants et aboutissants de cet enjeu.

 

multilingues, devices, unités

Comment être visible à l’international?

C’est à cette question qu’a répondu Aliocha Iordanoff. Car selon le pays, c’est une multitude de critères qui varient : la langue, les lois, les habitudes de navigation des internautes etc… Pour ne citer qu’un exemple, Google occupe 90% des parts de marché en Europe pour les moteurs de recherches, alors que la Chine utilise Baïdu. Pour bien s’implanter à l’étranger, il faut donc bien analyser son futur marché, et prendre le temps de mettre en place des moyens techniques viables pour une communication efficace et pérenne.
Comme expliqué par notre intervenant, traduire son site dans une autre langue doit être fait consciencieusement. On ne communique pas de la même façon en français qu’en anglais, les coper/coller sont donc à proscrire! Surtout lorsque l’on sait qu’en termes de référencement naturel, pour Google c’est le contenu qui prime !

les aspects juridiques

Parlons juridiction...

Le deuxième volet de la conférence était juridique, avec l’intervention de Lionel Fouquet. Et dans la continuité de la présentation, il a souligné l’importance de bien analyser le pays où l’on souhaite vendre. Car selon l'Etat, mais aussi selon la cible (B to B ou B to C) les lois ne sont pas les mêmes. Un exemple a été pris, celui de la publicité pour l’alcool. En France les lois Evin et Bachelot encadrent de façon très stricte la communication sur l’alcool. Mais cela n’est pas forcément le cas dans un autre pays.

La complexité de la juridiction en matière de vente en ligne a soulevé un grand nombre d’interrogations de la part du public. La réponse a été sans appel : il s’agit souvent du cas par cas, l’important est d’être bien informé de ses droits.

Après deux heures de conférence, le public est reparti, satisfait de cette réunion d’information jugée riche en contenu.

Vous pouvez accéder à la présentation sur Slideshare.

 

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